Les cyberattaques : les prédictions pour 2022 et les moyens à mettre en place

La pandémie et la mise en place du télétravail ont notamment ouvert une brèche pour les cybercriminels. Une augmentation des attaques par rançongiciels a été observée par l’agence de sécurité du gouvernement. Quels sont les dispositifs mis en œuvre en 2021 ? À quoi s’attendre pour 2022 et comment se défendre des futures cyberattaques

Des attaques automatisées en hausse, presque dans chaque domaine

D’après l’estimation de Barracuda Networks, il a été confirmé que le taux d’accroissement des attaques de ransomwares avait atteint près de 61 %, entre août 2021 et juillet 2021. Ces attaques n’ont pas épargné tous les secteurs de l’industrie française. La France appartient même aux cinq pays les plus affectés par les cyberattaques.

Actuellement, les ransomwares sont les attaques les plus évidentes. Et ce n’est pas le fruit du hasard. Leurs préparateurs sont très efficaces et très malins. Ils peuvent également dénouer de simples formules mathématiques, notamment le potentiel bénéfice multiplié par la présomption de rétribution d’une rançon. Et la solution de cette équation est visiblement à l’avantage du ransomware et de ses opérateurs.

Cependant, les entreprises prévoyant de couler entre les mains des cybercriminels se sont également trompées dans leur estimation. Encore plus loin si ces convictions les mènent à la négligence de certains points tels que leur sécurité et le financement en cybersécurité, ressources humaines, prestations et issues technologiques.

L’ANSSI annonce qu’aucun domaine d’exercice ne sera épargné par ces cyberattaques. Et c’est en effet à cause de l’évolution des blackhats, puisqu’ils n’arrêtent pas continuellement de se spécialiser, de former de véritables malfaiteurs et particulièrement de toujours automatiser leurs frappes. Ainsi, il leur est permis de déployer lourdement des attaques virales contre des adresses IP grâce à cette automation.

L’exploitation du log4j en offre la représentation idéale de ces failles. Les agressions s’opèrent grâce à des systèmes programmés. Pour 2022, il nécessitera alors plus de vigilance puisque les cybercriminels seront de plus en plus présents. L’hyperconnectivité autorisée par la numérisation progressive des entreprises et des dispositions telles que le télétravail et le cloud y contribuent.


Des acteurs de cyberattaques plus agiles et plus perspicaces

L’Europe est le continent le plus attaqué par les cyberattaques et la vélocité accrue d’exécution des agressions accroît leur complexification. Petites et grandes entreprises, organismes de santé, administrations ont été touchés par plusieurs agressions, ou encore de l’affaire Pégasus qui concerne la surveillance des Smartphones de personnages célèbres à l’échelle mondiale. Les cybercriminels n’ont pas fait de répits dans leur quête.

En 2021, les hackers ont ajusté leur technique d’agression afin de profiter des périodes d’immunisations, des suffrages et du passage au télétravail. Mais également pour viser les réseaux de réserve et les flux des entreprises pour les perturber. La pandémie et la mise en place du télétravail ont augmenté les risques d’attaques, certainement que les organisations se trouvent extrêmement accommodées et préparées depuis 2020. Les hackers utilisent principalement des équipements qui leur fournissent davantage plus d’informations, ainsi, ils accroissent naturellement leur zone d’opérations.


Les défis à relever pour 2022?

Les spécialistes des plus importantes agences de cybersécurités et des développeurs logiciels de sécurisation ont récemment établi leurs prévisions pour l’année 2022 afin d’avoir une d’ensemble des défis à relever.

  • Ransomware

Effectivement, malgré les dispositifs mis en place pour les comprendre, les ransomwares ne cesseront encore d’embrouiller cette année. Les agressions sauraient devenir plus complexes et viser les petites ou grandes organisations qui sont en position d’acquitter une rançon.

Suite à la mise en application du télétravail et de la fragilité des salariés confinés et sans collaborateur dans son entourage, les ransomwares ont extrêmement évolué.

  • Le Phishing

Avant l’informatique, c’est l’humain qui est le plus souvent agressé. Pour convaincre une personne de croire à quelque chose, il est plus simple de faire implanter un programme-espion sur son ordinateur par quelqu’un au lieu de fournir plus d’effort afin de découvrir une équivoque fragilité. Le phishing n’est alors pas encore prêt à s’arrêter. . Cela demeure des « bugs » profitables qui restent encore d’actualités.

Des campagnes de phishing sont encore réalisées pour certaines organisations et cela marche encore. Il existe perpétuellement un individu dans l’entreprise qui clique sur des informations sensibles.

  • Les Cryptomonnaies

Si les cryptomonnaies gagnent plus d’importance, les modes de transactions mobiles le sont également. Les Smartphones seront encore dans la ligne de mire des hackers en 2022. Selon Check Point, presque 97 % des organisations avaient été soumises à des attaques mobiles qui passaient par divers types d’agressions. Sans oublier que le télétravail à participer à l’accroissement de la zone d’application des hackers.

Aussi avec le déploiement de l’ioT et de la 5G, les secteurs et les programmes visés vont être très fructueux. Le travail à distance promet alors un challenge important en termes de sécurité pour les organisations et réclame donc un raffermissement conséquent des moyens de sécurisations existants.

Plus il y a plus de dispositifs connectés à l’internet, plus la zone d’attaques des hackers est plus grande. Chaque appareil accessible crée une ouverture, donc les occasions de pénétration sont en effet de plus en plus éminentes. Pour les appareils branchés, une étude individuelle doit être effectuée pour chaque modèle afin de localiser les failles et de détourner les mauvaises intentions des hackers. Le déploiement de la 5G n’apportera pas de grand changement, l’accroissement du numérique, des prestations digitales telles que le SaaS, le cloud, ou encore le télétravail, des appareils branchés sont les principaux facteurs qui favorisent les cyberattaques.

  • Le Cloud

Les failles sont nombreuses avec le cloud, si autant que les pirates vont passer par ses ouvertures pour effectuer de lourdes agressions.

Le cloud dispose de plusieurs privilèges tels que l’innovation ou encore la flexibilité, simplement, il a tendance à se normaliser. Une aubaine pour les hackers qui savent tenter leurs agressions sur des issues pertinemment normalisées.

  • Le Supply chain

Les agressions sur les canaux de ravitaillement devraient troubler aux grands préjudices des organisations et du gouvernement. Selon le projet avancer par la collaboration entre États et les entreprises privées, l’État devrait regimber et prendre des mesures drastiques.

Les fragilités à hauteur de réseau de ravitaillement sont devenues une faille intéressante pour les hackers. Plus il y a d’innovation, plus la fragilité augmente. On l’aperçoit avec la supply chain où des pirates ne vont pas se mesurer à des organisations bien préparées en termes de sécurisation informatique, mais de préférence favoriser leurs distributeurs qui peuvent détenir des informations délicates telles que les avocats ou encore les experts-comptables.

  • Les réseaux sociaux

Les pirates ne cesseront d’agresser ce type de réseau afin de pénétrer les entreprises et des organisations par le moyen de comptes fake. Une technique permettant ainsi d’attirer très commodément des victimes. En plus de cela, le déploiement d’intoxications et de fausses nouvelles seront encore à la source d’application du phishing à grande échelle ou d’arnaques. Ce qui a été la situation des fausses attestations de vaccin par exemple.


Comment se protéger des cyberattaques pour 2022?

Si la majorité des tendances ne font que réaffirmer la force des hackers, 2022 ne devrait cependant pas connaître de grands changements face à ce qu’il s’est produit en 2021. Pour deux déductions : à l’échelon étatique, amplement que le gouvernement réalise son œuvre et que le conflit austère informatique et les ripostes placées par les diplomaties envers les autres pays ne sont pas appliquées.

Le phishing, les attaques RGPD et les ransomwares ne cesseront de toucher les organisations et les gouvernements tant que le confinement et la portée d’effectuer des sauvegardes ne se trouveront pas introduits dans les agissements. Il existe peut-être une attaque pour les appareils branchés, mais c’est encore moins utilisé pour le moment tant que l’ensemble soit largement plus profitable.

L’important changement pour les années à venir sera la spécialisation et la professionnalisation des hackers. C’est en procession et cela devrait s’effectuer dans les années qui viennent. Il est à noter que les cybercriminels n’opèrent pas dans leurs maisons. À l’inverse de cela, la disposition est l’arrangement avec la mise en œuvre d’un canal « crime as a service ». En d’autres mots, les développeurs indépendants créent des programmes criminels en mode SaaS, vont les mettre en vente auprès des hackers, qui l’utilisent afin de manœuvrer des agressions, et encaissent au passage un pourcentage.

  • Adopter les bonnes pratiques

Afin de se protéger et d’éviter toute agression, les entreprises publiques et particulières doivent faire preuve de détermination et d’austérité. Ce qui s’interprète simplement par l’apprentissage aux bons gestes. Ne cliquer que sur des informations fiables, ne pas utiliser le même mot de passe pour différents sites web, bien sécuriser sa boîte de messagerie à l’aide du technique MFA ou l’authentification multifacteur. Tout cela doit-être adopté par chaque utilisateur. Actuellement, ce n’est plus important de connaître si on sera agressé, mais de savoir quand.

Une importante part d’établissement et d’entreprises publiques n’est pas finalement à la hauteur en termes d’assainissement informatique. Probablement, concourrons-nous à ce que la préhension de connaissance soit octroyée par les importants groupes qui demanderont des compositions de sécurisation à leur collaborateur ? Confrontée à une tyrannique industrie, la préhension de connaissance apparaîtra probablement alors.

Et en fermeté qui se soutient également sur les nouveautés qui vont continuer à jaillir tel un bon recensement des identités à l’aide de nouvelles techniques ou encore en amélioration du procédé des informations par des méthodes d’évaluation d’un nouveau genre. 60 % des entreprises de renoms nécessitent d’adopter une ou plusieurs techniques de ce genre, d’ici 2025.

Si les entreprises gardent cette habitude à améliorer leur sécurité, elles présentent d’ailleurs la détermination de bien appliquer ce qu’elles disposent déjà. Lorsque d’autres décident de remettre à niveau leur bonne vieille boîte de stockage d’informations. On constate un retour à l’origine avec la réintégration de la bande cassette qui n’est pas branchée de réseau à réseau.

À cela se joint le recensement en grande quantité de responsables de la sécurisation des systèmes d’informations et de directeurs gestionnaires bien instruits aux attaques. Un grand nombre de grandes entreprises sont de plus en plus décidées à être renseignées sur la manière de se défendre, à vouloir saisir, à s’emporter et à s’apprêter des futures attaques.

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